Originaires de MeauxTown (dpt 77), trio de beatmakers forme en 1999 autour de DJ DAMAGE, DJ DUSTY et MADHI, les Jazz Liberatorz ont acquis leur renommée en quelques annees grace a des maxis sur lesquels ils ont pu nous faire explorer leur univers aux cotes d’artistes americains comme Aloe Blacc, Wildchild, Declaime...
Suivez les articles sur toutes les soirées du Festival Contre Temps 2009 ainsi que les vidéos des lives et interviews des artistes qui étaient présents.
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Après la Jungle et le two-step, un nouveau son electro black venu de l'ouest de Londres fait son entrée sur les dancefloors : le Broken Beat. Le Broken Beat c'est quoi ? Visualisez la vidéo de Tracks diffusée sur Arte en septembre 2004.
Si à cette période la « Latin Soul », aussi appelée Salsa bat son plein à New York (à grands renforts de musiciens latino-américains exilés et de portoricains) avec le label Fania, la musique Panaméenne a su à la fois aborder la tradition des styles Cubains, et la modernité Rock, Soul, Funk ou Calypso venus d’ailleurs et garder sa spécificité, les Tamborera ou Tamborito, versions locales de la musique Meztica, de la Cumbia ou de l’accordéon Vallenato de la Colombie toute proche, dont le Panama fut longtemps une partie, mais avec une insistance particulière portée aux percussions des noir qui lui est propre.
La première plage en est un bon exemple du style local : une reprise très « roots » en musica tipica de « La Murga De Panama », bomba portoricaine du tromboniste Willie Colon chantée par Hector Lavoe, pour le label Fania. Au Panama, une Murga est un orchestre folklorique de Musica Tipica, pas un genre musical. Dans sa version de 1972, Papi Brandao, et son Conjunto Aires Tableños la reprennent en « Tamborera » avec l’accordéon Vallenato de Papi Brandao remplaçant le trombone et des percussions Afro-cubaines (congas tumbadoras), des timbales et une guitare obsessionnelle. Le même Papi Brandao, avec su Ejecutivos pouvait faire preuve de plus de modernité dans un « Son Guaracha » à la guitare pensive presque Ethiopienne à la Ismael Rivera ou plus proche de nous, à la Marc Ribot dans « Decidete Mi Amor »
Autre style Panaméen, le « Tamborito », proche du Merengué Dominicain lent par ses unissons de saxophones et les cris, et de la Bachata par sa guitare, dont on peut entendre « Tamborito Swing » de Los Silvertones, « la plus grande innovation dans le mouvement des Combos Nacionales » pour Eric Gonzales, éditeur du site Herencia Latina. Le Tamborito et la Tamborera sont les formes Panaméennes de la Musica Tipica, soutenus par des « tambors » (tambours) joués par des noirs, spécificité Panaméenne. Les Silvertones, de Colon, sur la Côte Atlantique de l’isthme panaméen, modernisent la tipica avec guitare électrique et deux saxophones reprenant les motifs de l’accordéon dans la musica tipica.
Osvaldo « El Escorpion » Ayola et sa chanteuse Idamena Ruiz reprennent en Tuna « No Llores Porque Me Voy », un Vallenato Colombien (style des accordéonistes Colombiens itinérants) de la Colombie toute proche, dont le Panama fit un temps partie, comme la Cumbia de Cefferino « en Salsa » et on retrouve aussi l’accordéon et le style « aboyé » des chansons Carnavalesques dans « La Escoba » d’Alfredo Escudero Y Su Salsa Montañera. Le Brésil pointe son nez dans la tipica-samba /Zamba « Si La Vez » d’Ormélis Cortez.
« Juck Juck Pt 1 » de Sir Jablonsky adapte de manière très moderne la Calypso Trinidadienne et Jamaïcaine (ancêtre du Reggae), que Lord cobra tire vers le plus sentimental « Mento » avec Los Hermanos Duncan.
Les styles Cubains sont incontournables, comme les Guaguancos proches des musiques africaines, dans leur version traditionnelle par Skorpio (Jaime Morrell) des Mozambiques dans « Te Toca Tocar Tocar La Tumba » et Menique El Panameño, Bush et ses Magnificos dans « La Confianza » (sur l’air de « La langusta » de Beni Moré), puis évoluant en montuno, ou modernisés façon salsa comme « Flora » par Maximo Rodriguez Y Sus Estrellas Panameñas, enregistrées à New York en 1968 avec le pianiste Mane Nieto. La Guaracha est aussi pratiquée par Chillo Pitty à la manière Costaricaine dans « Piculina ». enfin, la Descarga (Jam Cubaine) se fait « Jazzy » avec les Papacitos ou évolue en « Descarga Superior » vers des improvisations « latin soul » des Superiores, surnommés « les gamins psychédéliques », entre Rock Garage et psyché, Santana et Tito Puente.
La « Soul Revolucion » Peace & Love est aussi à l’honneur, avec « Mi Bella Panama » de Los Revolucionarios chantant les beautés du Panama et des Panaméennes, « Dreams » des Duncan Brothers, façon Banda Black Rio et les Soul Fantastics dans une reprise d’ « Aint No Sunshine » de Bill Withers à la Joe Cuba Sextet période psyché, ou plus Tipico Soul par les cuivres des Exciters dans « Ese Muerto No Lo Cargo Yo ».
Enfin, parmi les vedettes encore en activité, on retrouve le plus connu des salseros Panaméens Camilo Azuquita dans « Borombon » un Shingalin de sa jeunesse en 1967. De quoi danser tout l’été sans se lasser !
Toutes les réponses se trouvent sur le site, bonne chance à tous !
Le jeu concours est terminé, merci à tous. Les bonnes réponses étaient Femi Kuti et Sun Ra Arkestra. Les gagnants seront contactés par mail.
Scène incontournable des noctambules, le Jazz Mix met en lumière les nouvelles tendances du jazz et des musiques actuelles tout en restant ancré dans la tradition jazz.
Un vinyle 10” pour les puristes !!! Mark Pritchard signe une perle ambient dark ‘ ?’ d’où surgisse un riff de guitare et quelques notes de piano. Minimal et pur… quoi de plus normal pour la moitié de Global Communication connu pour avoir créé les plus belles pièces ambient de ces 20 dernières années ! Sur ‘The Hologram’, Mark Pritchard ajoute un beat lourd et middtempo et une basse pour tester votre sound system. C’est du lourd, c’est du planant, c’est de l’extrêmement bon !
Dans la famille artistes sous-cotés, je demande Sa-Ra Creative Partners. Le trio de producteurs est plus que demandé par les temps qui courent (par Erykah Badu récemment) mais finalement assez peu médiatisé, bien loin des Neptunes ou d’autres vedettes des MPCs. Pourtant, l’influence de Om’Mas Keith, Taz Arnold et Shafiq Husayn est significative dans la Soul actuelle. Après "The Hollywood Recordings" (et sa réception finalement assez tiède) en 2007, ce nouvel album est celui qui doit nous dire si le groupe est à la hauteur des attentes.
Erykah Badu & Sa-Ra Creative Partners Live at The Viper Room
En effet, on connait le son de Sa-Ra, ce fameux brassage d’influences mêlant ambiances psychédéliques, effluves jazzys et basses funkies et ce copieux double CD porte la formule à un niveau encore jamais vraiment pleinement atteint. Le superbe "Spacefruit", ode élégante à la délicieuse saveur brésilienne, ouvre un gigantesque melting-pot musical. Ce véritable laboratoire instrumental nous ballote d’une ambiance à une autre sans qu’on s’en rende véritablement compte.
De la Soul élégante de "The Bone Song" (qu’on retrouvait déjà sur l’album d’Aqeel) au uptempo costaud "White Cloud" en passant par l’oppressant "Traffika", on ne peut pas dire que Sa-Ra est un groupe rébarbatif. Loin, très loin de tourner en rond, le trio originaire de Géorgie nous étale sa large palette de talents, allant même jusqu’au Jazz pur comme le prouve le jam sublime "Cosmic Ball", sublimé il est vrai par la participation de Gary Bartz.
Bref, l’album des Sa-Ra Creative Partners est magnifique et ce n’est même pas une surprise. Lorsqu’on connait le groupe et ses possibilités, on se dit que "Nuclear Evolution" est un album au niveau, tout simplement. Le trio assure tranquillement un second opus amplement meilleur que le précédent qui dépasse aussi sans trop de problème l’ensemble de ce qui a été fait jusqu’ici en la matière pour 2009. Il faudra bien des écoutes et du temps pour en apercevoir toutes les aspérités et en comprendre toutes les subtilités, la durée de vie de ce disque est gigantesque.
On a enfin un candidat pour l’album de l’année, il était temps. Heureusement qu’il y a la pochette pour enlaidir tout ça, c’est ennuyeux un album trop parfait.
Arrive Nikki Lucas, DJ Londonienne mais qu’on pourrait dire à sa musique du monde entier elle est cosmopolite dans le Rechauffement Planétaire positif de ses rythmes. Elle a commencé au sein du Lucky Cloud Posse, qui organisait les venues du légendaire David Mancuso. Aujourd’hui elle a son propre Radio Show « Future Fusion ».
Elle commence par les percussions entraînantes de la Batucada Brésilienne modernisée par le Samba Reggae à la Olodum, qui évolue en Hip Hop Brazil « reprezenta », d’une voix qui devient rythmique sur les beats des autoroutes mondiales
Elle passe ensuite en Afrique avec un Soukouss Africain festif de Kenge Kenge porté par des balafons en hommage à Barack Obama. Un des comédiens, qui viennent de toute l’Europe et d’ailleurs, Africain, fait la danse du bâton. La sélection World de Nikki Lucas ravit toutes ces nationalités qui dansent.
Toujours en Afrique, mais plus funky, après l’Afro Beat (mélange de funk, jazz, rock et de musiques traditionnels Africains créée par le Nigérian Fèla Kuti), elle est aussi au courant du « Future Afrobeat » modernisé d’une clavé cubaine doublée d’une cymbale broken de l’Afrozen Orchestra avec le chanteur Chancellor Dedianga sorti en mars dernier sur la label Strasbourgeois Soultronik de Tal Stef, l’un des organisateurs du festival. C’est dire quand même l’ubiquité de cette globe trotteuse et les possibilités de connexions entre le local et le mondial.
Sur l’écran, Optik Hartmann, Vjay de Karlsruhe montre des lunes éclatant comme des bulles de savon autour d’un homme monté dans un arbre. Le saxo crie jusqu’à la transe. Une nuit bleue tombe sur la savane, dont les lunes deviennent des sphères étoilées stroboscopiques ou des flocons de neige sur un magma de bulles rouges. Les cuivres Afrobeat passent sur des claviers dub dans des Ombres sur fond vert, puis à un dub Oriental à la « Asian Dub Foundation » (maîtres Pakistano-anglais du genre) en moins violent, plus lent et planant. Envoûté, un derviche en pull rouge acrylique danse la techntonik en pantalon blanc et se contorsionne
A la voix de Lee Scratch Perry, le père Jamaïcain du Dub, avec un trombone (Don Drummond des Skatalites ? Non, il est mort trop jeune), son style me rappelle un peu les dub de Gainsbourg avec Sly Dunbar & Robbie Shakespeare par ses petites diodes rythmiques sur la batterie ou le « Kingston Kill The Sun » de Bernard Lavilliers. Quand le Reggae n’était pas encore Ragga, et le Dub la seule musique électroniquement improvisée…
Des cadrans rouges se muent en scratches, en fleurs mauves qui s’ouvrent et se ferment à l’infini en éponges marines sur le rythme Banghra Indien de Bollywood qui se mue en Raï de Khaled à ses débuts accompagné d’un simple synthétiseur, Nikki Lucas par les harmoniums Pakistanais, sur lesquels danse Un danseur est au centre d’une floraison de pétales violonistes.
Après un passage dans l’Afrique du « Magic System », le flot se durcit en Ragga à la Bone T Killa sur des serpents spermatozoïdes en fleurs qui roulent en fleurs puis se rejoignent.
Autres tropiques, les cuivres de la Salsa s’enchaînent sur le « Diamonds are a girl’s best friends » de Marilyn Monroe en robe rose fuschia » dans « Les Hommes Préfèrent Les Blondes ». Nikki Lucas revient en Afrique avec les Talking Heads, puis avec « Pata Pata » de Myriam Makeba reprise par une voix aigue et enfantine.
Plus tard elle passera du Funk sur un Tango’Rero (dont la partenaire semble la cape avec sa robe volante, et finira par en Disco avec « Everybody Dance » modernisé de diodes, laissant le public subjugué par ce mix Sound System Mondial.
Enfin, la soirées se termina avec un ping pong musical entre Tal Stef et Pablo Valentino, entre Disco, Brazil, Cuba, Reggae rapide/lent, Sol 70ies... On se serait cru revenu dix ans en arrière au Café Des Anges, où ils mixaient tous deux.
Pour sa seconde soirée, le Festival Contre Temps s’associait au festival de théâtre « Premières » pour animer sa dernière soirée au Maillon Wacken.
Pablo Valentino, qui a ravi et fait monter au plafond et miauler de bonheur le « Chat Perché » tout l’hiver de ses soirées Chat Groove les jeudis et Chat House les vendredis, n’a pas encore sorti son double Hip Hop « Kid Sw !ng » auteur de « Basquiat » et du LP « 6th Grange Street » à venir en juillet sur son label Faces records, du placard, mais une avalanche de cuivres et de rythmes Brazil pour faire danser et tournoyer cheveux aux vents comme un cyclone, un ouragan son amie la Fourmi Toupie Derviche Funky aux yeux verts, ouvrait le bal.
Dorian Concept @ Wilsonic 2009, Bratislava
Suivit le Viennois Dorian Concept, qui a troqué très jeune sa Nintendo contre un clavier synthétiseur pour produire cette étrange musique électronique improvisée, modifiée mais belle. Gilles Peterson le compare déjà au pionnier de ces claviers, Jo Zawinul. Il vient de sortir « When Planets Explode ».
Il est accompagné de Cid Rimon aux baguettes sur batterie électronique. Il est parfois indianisant et planant comme sur les soufflets d’un harmonium portatif, ou par sa vélocité la musique Japonaise de koto, puis trouve sur son MicroKorg la folie des « Toccata & Fugue » de Jean-Sébastien Bach jammant avec la distorsion sonore d’un Van Halen des claviers, mais aussi les bruits de la jungle naturels et d’autres plus aériens, incarnant sous ses doigts la canopée de sa structure et l’oiseau qui s’en envol à tire d’aile.
Le jeu de Dorian Concept est, me dit-t-on, très visuel, entre clusts, scratchs et bouton de Nintendo de son enfance sur la Drum’n’Bass de son batteur. C’est vrai que par moments on pense à Jo Zawinul dans les aigus, et par ce côté très improvisé, jouant acoustique sur des instruments électriques. Il est entre le naturel et le modifié, joue plus électrique qu’acoustique, venu non du piano mais de la Nintendo.
Soudain nous illumine un sample de voix Soul à la Gnarls Barkley sur les bonds mouvants de l’electro et la basse broken, les claviers qui semblent scratcher. Au moins s’amuse-t-il comme un petit fou avec une folie rare dans le Jazz actuel. Parfois il crée un monde aquatique par des aigus et des ralentis à la Edgar Froese sur les percussions rebondissantes de la batterie électronique.
Sur une sorte de dub, il déploie de grandes orgues aux échos cotonneux, évanescents, stellaires. Son univers bascule entre mouvements de planètes et d’étoiles dans le calme de l’univers sidéral et de soudaines explosions où elles explosent, s’entrechoquent, se confondent. Les gracieuses comédiennes du Festival Premières agrémentent le set de mouvements harmonieux, robotiques ou ailés selon le rythme.
Amateurs, connaisseurs, artistes, dj's ou internautes curieux de musiques nouvelles se croisent sur le magazine créé en 2000 par danYdan : Drum-bass. Drum-bass est un magazine collaboratif qui propose une information pointue et exhaustive sur la musique électronique et plus particulièrement sur les musiques broken beat et future jazz. Le magazine vit au rythme des concerts, des sorties de nouveaux albums et des rencontres avec les artistes.
La Team
danYdan rédacteur en chef
Activiste chevronné, danYdan est le fondateur du webzine Drum-bass et du podcast Timeless Inspiration qui diffusent à grand renfort de vinyles des sons allant du broken beat au future jazz en passant par la drum & bass. C'est sans doute l'un des Dj's les plus impliqués par la scène élecro strasbourgeoise qu'il promotionne à travers ses projets et ses nombreuses collaborations avec des artistes comme Nu Tropic, Steppah Huntah, Tal Stef et No Stress etc.
Barney
De sa Normandie natale, Barney taquine les platines depuis une quinzaine d'années. Il a pris de plein fouet l'avènement de la techno et de la house dès la fin des 80's. Influencé par tous les grands protagonistes du genre (Derrick May, Kevin Saunderson, UR, MAW...), il se prend une claque à l'écoute de Radio Nova à la grande époque des Novamix ! Il jubile sur les sons de Laurent Garnier, Loïc Dury, Gilb'r, Dimitri From Paris, Dee Nasty, Lord Zelko, Volta... Mais c'est Gilles Peterson et son "Worldwide" qui va faire effet de détonateur sur le DJ normand dans la façon de penser ses sets, façon 'selecter'. Pouvoir mixer de la deep-house avec un classique rare-groove, de la drum & bass ou enchaîner sur du jazz abstrait... Liberté d'action, mais aussi le besoin de faire découvrir tous ces sons. Côtoyant les producteurs Wax Tailor et Laurent Collat (de Vernon comme Barney), il continu d'engranger du vinyles...
Sebb
Premier émoi musical pour Sebb devant un mange disque avec les 45T "Radioactivity" de Kraftwerk et "Pop Corn" de Hot Butter. Le classique, Bob Marley ou Radio Nova ont également bercés son enfance jusqu'à la découverte du hip hop via Public Enemy "Fear Of A Black Planet", LL Cool J "Walking With A Panther", les k7 des fameux Deenastyle, l'émission mythique "Rapline", etc… Culture urbaine majeure dans les 90's, celle-ci semble être celle qui lui convient, au point de tenter la rime puis la danse très sommairement. C’est en 1996, âge d'or du rap, que Sebb assimile le fonctionnement de cette musique qui puise ses larges sources dans un carrefour des cultures où se croisent jazz, soul, funk, électro ou bandes originales de film.
Jean Daniel
Animateur des émissions "Jazzology" ( tous les Jeudis de 21 à 22h) et de "Terres Tribales" (Musiques traditionnelles lundis 11 h 30-12 h 30) sur Radio Judaïca 102.9 FM Strasbourg : Jean Daniel nous parle de musique, celle qu'il apprécie : le Jazz, et sous toutes ses formes, en tous styles.
Soul Brotha
Etudiant marseillais de 21 ans, féru de Hip Hop depuis ses 12 ans. Il découvre véritablement la force et la créativité de cette musique lors de l'écoute de "Black On Both Sides" de Mos Def. Depuis, il a élargi ses gouts, s'ouvrant à la Soul, au Jazz ou au Rock mais aussi au Broken Beat ainsi qu'aux sons Future Jazz. Parmi ses artistes et groupes favoris, on trouve Pete Rock, A Tribe Called Quest, Miles Davis, 4Hero, Incognito, Roy Ayers, Micatone ou encore DJ Spinna...
Bishop
1992, Bishop à tout juste 12 ans quand il découvre la musique électronique avec Radio FG, Radio Nova et les djs résidents comme Laurent Garnier, DJ Deep et Gilb R. La techno de Détroit, la jungle breakbeat et la house garage playlistés à l'époque lui mettent une grand claque, attisant ainsi sa curiosité. En l'an 2000, il se fait remarquer pour des textes publiés dans Trax et Break it Up. Son coup de plume bien peaufiné, il commence à écrire, sous le pseudo de Deo, des articles pour le magasine RPM (roots people magasine) où il fera la connaissance de danYdan. Il collabora ensuite avec des webmags comme Lemon Sound, Teaser Mag Uizz Booking et Brain Magazine.